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 Détécter et agir sur les troubles du comportement

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Yann
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MessageSujet: Détécter et agir sur les troubles du comportement   Mar 7 Fév 2012 - 10:01

INFLUENCE DU MODE D’ÉLEVAGE SUR LE
COMPORTEMENT

En milieu naturel

Il est difficile de suivre toutes les évolutions des psittacidés dans leur milieu naturel. Cependant, de nombreuses informations, quant à leurs modes de vie, sont relevées par des éthologistes, des naturalistes, des membres d'organismes de protection et/ou de réintroduction d’espèces en danger d’extinction, qui travaillent sur le terrain.

Ces observations concernent plus particulièrement les gris d’Afrique, les amazones, les aras.
Le poussin, qui éclôt dans des cavités profondes et obscures de troncs d’arbres, bénéficie d’un élevage parental qui lui assure protection permanente, chaleur, couverture corporelle sécurisante, gavage adapté. Une étape très importante est celle de la sortie du nid et du premier envol.

L’éducation parentale, essentielle, se poursuit parfois très longtemps. Cet apprentissage attentionné relève de tout ce qui va concerner l’existence à venir du jeune oiseau : recherche de la nourriture, comportement de défense vis-à-vis des prédateurs, éveil à la vie en groupe et aux rapports hiérarchiques, reconnaissance intra-spécifique et mémorisation des individus, acquisition des vocalisations nécessaires à l’instauration des liens sociaux dans le groupe, ainsi que des attitudes corporelles adaptées à des situations variées (toilettage individuel et mutuel, pariades, défense du territoire…).

Le jeune perroquet, qui vient d’acquérir toutes ces données vitales, accède au stade de l’indépendance et peut alors s’accoupler (souvent monogame et apparié à vie) et gérer son espace vital. Très sociable, le perroquet vit au sein d’un groupe parfaitement organisé, ce qui favorise de nombreuses interactions sociales et assure une protection vis-à-vis des prédateurs. Dans leur milieu naturel, les perroquets arrivent à cohabiter et à établir des liens avec d’autres espèces aviaires, en imitant leurs vocalisations !

Au sein de leur structure communautaire, ils établissent des relations avec leurs congénères, par le biais de vocalisations de reconnaissance, particulièrement complexes. Les attitudes agressives sont rares entre eux. Pour l’essentiel, elles se limitent à des attitudes d’intimidation, ou à quelques « prises de bec» sans gravité, habituellement en rapport avec la défense du territoire, de la zone de nidification. En cas de besoin, ils disposent de tout l’espace nécessaire, pour s’enfuir.

En captivité

La situation est, dans ce cas, tout autre et peut, selon le mode d’élevage choisi, se présenter sous différents aspects.

Oiseaux capturés dans la nature

Il est évidemment souhaitable que cesse ce type de prélèvement, générateur de massacres et de mise en péril des populations aviaires concernées. En captivité, les oiseaux nés dans la nature sont, le plus souvent, totalement déstabilisés et expriment leur mal-être par différents troubles du comportement.

Seuls, un certain nombre d’entre eux parviennent à s’adapter à cette nouvelle situation.

Oiseaux nés en captivité

Dans le meilleur des cas, les jeunes psittacidés éclosent dans des nids artificiels et sont nourris et élevés par leurs parents. Certes, leur cadre de vie est très éloigné de celui dont ils jouissent dans la nature, mais, l’essentiel, c'est-à-dire l’éducation parentale, est encore assurée.

Oiseaux élevés par l’homme

En réponse à une demande croissante d’oiseaux apprivoisés, de nombreux jeunes sont élevés par l’homme, parfois même selon des modalités quasi industrielles ! Dès la ponte, les oeufs fécondés sont placés en incubateurs, puis les poussins en couveuses, pour être pris directement en charge par l’homme.

On comprend bien que ce mode d’élevage puisse être à l’origine de multiples agressions : exposition à des lumières vives, aux bruits, aux manipulations répétées (nourrissage, nettoyage…)/ peur de «l’homme-prédateur»/ privation d’interactions sociales et des règles éducatives essentielles, normalement reçues des parents/absence de stimulus, ennui. Le jeune perroquet a alors bien des difficultés à trouver son équilibre comportemental. Qui plus est, il est trop souvent confié à son nouveau maître, alors même qu’il n’est pas encore sevré et n’a pas acquis son indépendance alimentaire.

Le mode d’élevage, et en particulier ses conditions en captivité, peut donc être source de troubles du comportement. Expressions de l’inadaptation de l’oiseau, ces troubles vont persister tout au long de sa vie.

TROUBLES DU COMPORTEMENT.

Nature des troubles

Ils résultent de l’accumulation de stress, de carences multiples et, pourraient, pour certains, être assimilés à de véritables troubles obsessionnels compulsifs (TOC).

1 - Peur

Le perroquet peut souffrir de peur panique, en réponse à de nombreux facteurs déclenchants. Pour la comportementaliste J. Vaillancourt, le perroquet est un « oiseau-proie », appelé à demeurer vigilant, en permanence, compte tenu des menaces qui pourraient peser sur lui (http/www.perroquet-perroquets.com). M. Doolen attire l’attention sur l’extrême sensibilité des perroquets (Doolen 2006).

2 - Agressivité

Elle s’observe dans la nature et ce, de manière limitée, en période de nidification et d’élevage des jeunes. En captivité, elle est habituellement l’expression de peurs, parfois aussi d’une douleur ou encore, de jalousie induite par un attachement exagéré à une personne (imprégnation excessive). Elle peut être dirigée vers des congénères de captivité, les possibilités de fuite n’existant pas en cage, et des blessures graves, voire mortelles, peuvent en résulter.

Cette agressivité peut, aussi, être dirigée vers l’homme et se traduire par des attitudes typiques de menace, et/ou des morsures. Souvent, seule la personne objet d’un certain attachement est acceptée, les autres étant alors soumises à des réactions d’agressivité.

3 - Cris (émissions excessives de vocalisations)

Objets de bien des ressentiments des propriétaires et source de nombreux abandons, des vocalisations excessives en intensité et en durée peuvent même, chez certains perroquets, mériter la qualification de hurlements ! Il faut cependant savoir que, dans la nature, ces oiseaux sont naturellement bruyants. Les vocalisations tiennent un rôle clé dans la communication intra-spécifique, l’affirmation d’un territoire, l’alerte face à un danger.

En captivité, elles servent, dans la mesure du raisonnable, à accueillir leurs maîtres et à renforcer les liens mutuels ou encore, à les attirer auprès d’eux. Mais, elles peuvent aussi exprimer une peur, une souffrance ou plus simplement la faim, voire une anxiété de séparation, chez des oiseaux excessivement « imprégnés de leur maître ».

4 - Troubles du comportement à connotation sexuelle

Des régurgitations (rejet de nourriture en provenance du jabot, naturellement exécuté par le mâle, en cours de parade sexuelle ou encore, pour nourrir la femelle au nid ou les jeunes) peuvent s’observer, soit en présence du maître, soit face à un miroir (image d’un pseudo-partenaire). Une éventuelle masturbation, sur la main ou la chevelure, témoigne d’un hyper-attachement à une personne.

5 - Mouvements stéréotypés

L’oiseau présente des mouvements répétitifs, sans but apparent, de durée variable, qui se substituent à des comportements naturels. Ils apparaissent en réaction à diverses situations conflictuelles et se manifestent par des mordillements nerveux des doigts, des mouvements en huit de la tête, des balancements latéraux du corps, d’une patte sur l’autre…

6 - Picage

Il s’agit là d’un trouble comportemental obsessionnel complexe, pénalisant pour l’oiseau, difficile à gérer pour le maître, comme pour le vétérinaire. Il serait trop long, dans le cadre de cette communication, d’envisager tous les facteurs qui peuvent être à l’origine de ce trouble.

Nombre de vérités et de contrevérités ont été émises à ce sujet. Pour résumer, disons que son étiologie est plurifactorielle, avec une importante composante comportementale. Le rôle des facteurs liés à la captivité serait déterminant.

Le picage pourrait être mis en parallèle avec la trichotillomanie (arrachage de cheveux ou de poils) ou l’onychophagie (action consistant à se ronger les ongles) chez l’homme. Il se traduit par la destruction progressive du plumage (grignotage, section), puis l’arrachage des plumes de couverture, suivi de celui des rémiges et des rectrices.

Cette destruction peut être très rapide et il n’est pas rare de voir des oiseaux devenir, à la grande stupéfaction de leurs maîtres, quasiment glabre en quelques heures ! On peut également constater, chez certains perroquets, des lésions circulaires de dermite ulcérative, au niveau du bréchet, lésions aggravées par une automutilation tenace.

7 -Surtoilettage

Ce trouble peut s’observer sur des individus isolés, qui n’ont pas bénéficié d’une éducation parentale quant à l’entretien normal du plumage, mais aussi chez des oiseaux qui souffrent d’une anxiété excessive ou encore, chez ceux qui subissent un excès de toilettage de la part de certains de leurs congénères, par trop protecteurs.


Traitement des troubles

=> Préalable au traitement

Avant d’envisager un traitement des troubles du comportement, il est indispensable d’établir un bilan clinique, le plus complet possible, afin que toute origine organique puisse être éliminée, à savoir les maladies d’origine, bactérienne, virale, fongique, parasitaire, allergique, alimentaire (carences) (André 2004).

Ceci fait, l’approche thérapeutique va être guidée par le recueil détaillé des commémoratifs et par l’identification du ou des facteurs déclenchants des troubles observés. Ces éléments sont collectés à la faveur d’une conversation approfondie avec le propriétaire. Plus le trouble est installé, plus il sera difficile d’obtenir des résultats tangibles.

Les traitements s’inscrivent sur le long terme et exigent beaucoup de compréhension et de patience, de la part du maître. Il faut, avant tout, s’assurer que l’oiseau bénéficie d’un vrai sommeil réparateur d’au moins 10 heures, respectueux du nycthémère, loin de tout bruit et lumière.

=> Thérapie comportementale

On incitera le propriétaire à renforcer positivement (encouragements, jeux, caresses, friandises…) les attitudes ou comportements souhaités chez son oiseau. Cette façon de faire s’inspire des techniques de conditionnement opérant.

Dans le même temps, il sera nécessaire de renforcer négativement les attitudes ou comportements à éliminer. Plutôt que de les sanctionner, il sera toujours préférable d’éviter les conditions d’apparition des comportements non souhaités. Dans tous les cas, il est essentiel d’éviter la surenchère, la répétition
des conflits, sous peine de déclencher l’apparition de comportements stéréotypés.

1° / l'agressivité

Elle est très souvent liée à la peur. Dans ce cas, il est nécessaire de sécuriser l’environnement de l’oiseau, de faire preuve de beaucoup de douceur et de patience.

Une autre source possible d’agression relève de manifestations hiérarchiques. On évitera, en particulier, que le perroquet prenne place, en position dominante, sur l’épaule de son maître, sauf autorisation de ce dernier. Il faut éluder toute confrontation et, en cas d’agressivité, ignorer l’oiseau, déplacer sa cage, momentanément, en « zone neutre », c'est-à-dire dans une pièce où il n’a plus ses repères territoriaux habituels.

Dans le cas d’une imprégnation excessive vis-à-vis d’une personne, associée à des manifestations agressives à l’encontre des autres membres de la famille, il est utile de pratiquer régulièrement, une « thérapie de groupe » dans une pièce neutre.

Au cours de cette séance, l’oiseau est manipulé par chaque membre de la famille et amené à répondre positivement à quelques ordres simples, récompenses à l’appui. Tous les participants devraient, en théorie, arriver à s’occuper de manière similaire de l’oiseau et établir une interactivité (jeux, toilettage mutuel sur le crâne, attitudes, friandises, brumisations…), de façon à éviter le phénomène d’imprégnation exagérée vis-à-vis d’une personne.

2° / le problème des cris

Il faut éviter de répondre à la sollicitation du perroquet, qui cherche à attirer l’homme par ses vocalisations plus ou moins puissantes et surtout, éviter de répondre, à l’unisson, par des cris, sous peine de renforcer l’attitude de l’oiseau. Pour interrompre ces vocalisations excessives, on peut le surprendre, à distance, par l’envoi d’un jet d’eau.

Il est encore possible de le tranquilliser, en le plaçant à l’obscurité, pendant quelque temps, puis de revenir ensuite s’occuper de lui. Il est constructif de l’apaiser, par a parole, à distance, d’une pièce à l’autre et également, d’anticiper le déclenchement de vocalisations par trop puissantes, en détournant son attention.

3° / les troubles du comportement à connotation sexuelle

Dans l’hypothèse où le perroquet régurgite exagérément ou se masturbe en présence d’une personne, celle-ci doit rompre aussitôt le contact et doit chercher à réduire l’imprégnation qui la lie à cet oiseau. Des caresses trop prolongées, particulièrement en région cloacale, sont à éviter.

4° / Mouvements stéréotypés

Il faut essayer de détecter quel est le facteur conflictuel déclenchant, pour ensuite tenter de l’éliminer.

5° / Picage

Comme cela a été dit plus haut, ce trouble nécessite de longs développements qui n’ont pas leur place ici. La seule chose qu’il est possible de dire avec certitude, quant au traitement, c’est qu’il n’existe pas de « pilule miracle» !

=> Thérapie médicamenteuse

Il peut être utile, dans certains cas, de conforter la thérapie comportementale par l’apport de psychotropes. Il faut cependant bien avoir conscience qu’il ne s’agit pas là d’une panacée, que ces substances ne règlent en aucun cas le problème de fond et peuvent, au mieux, apporter une amélioration temporaire. Elles doivent être employées suffisamment longtemps, au minimum pendant deux mois, pour qu’un éventuel effet positif puisse
être observé.

=> Prévention des troubles

La meilleure des cages est certes la liberté ! Mais ces perroquets sont maintenus en captivité et il serait bien difficile de les réintroduire, avec succès, dans leur milieu naturel. L’élevage parental, en volière, est souhaitable. Les jeunes sont ainsi nourris et éduqués, dans les meilleures conditions, par leurs parents, sous réserve que ces derniers disposent des éléments nécessaires, en terme d’environnement et d’accès à une
alimentation équilibrée.

Une fois la sortie du nid effectuée, ces oiseaux sont destinés soit à continuer à vivre en volière, soit à cohabiter avec l’homme. Dans ce dernier cas, le propriétaire devra, avec patience et douceur, gagner la confiance du jeune perroquet.

En ce qui concerne l’élevage par l’homme, il faut encourager sa réalisation, à petite échelle, par des professionnels et ne commercialiser ces perroquets, qu’une fois parfaitement sevrés et remis à leurs acquéreurs, avec les recommandations adéquates.

Dans tous les cas, la personne qui vient d’acquérir un perroquet, doit se persuader qu’il s’agit d’un animal au comportement très élaboré, façonné par des composantes innées et acquises, adaptées à la vie dans la nature, animal avec lequel elle est appelée à vivre plusieurs dizaines d’années.

Il faut essayer de raisonner par empathie, en cherchant à appréhender la logique de son comportement, faire preuve de suffisamment d’autorité, mais sans excès, éviter l’écueil de l’anthropomorphisme. En raison de sa capacité de destruction, le perroquet ne doit jamais être laissé seul, en liberté, dans la maison, sans une surveillance rapprochée. Il doit enfin pouvoir bénéficier d’un réel sommeil réparateur.

Sur un plan matériel, il doit disposer d’une cage parfaitement entretenue, placée dans un endroit calme.

Les perroquets peuvent être les plus charmants des compagnons mais cette idylle peut se révéler de courte durée, si l’homme ne fait pas l’effort de comprendre les problèmes spécifiques que la captivité pose à ces oiseaux, au comportement particulièrement élaboré, dont le destin naturel consiste à vivre et à voler, en toute
liberté, en compagnie de leurs semblables.

Compte tenu de la fragilité comportementale de ces oiseaux en captivité et de leur longévité habituelle, leurs propriétaires doivent avoir conscience que, moyennant une attention soutenue et un comportement adapté, ils s’engagent, dans la durée, à assurer les meilleures conditions de vie à ceux-ci.

Sources : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

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Coralie33
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MessageSujet: Re: Détécter et agir sur les troubles du comportement   Mar 7 Fév 2012 - 10:17

Ton article est très interessant Yann! Merci!
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Yann
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MessageSujet: Re: Détécter et agir sur les troubles du comportement   Mar 7 Fév 2012 - 10:25

Coralie33 a écrit:
Ton article est très interessant Yann! Merci!

celui là je l'ai juste trouvé et pas écrit Wink je le trouve assez clair et il nous amène à nous poser les bonnes questions.

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Coralie33
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MessageSujet: Re: Détécter et agir sur les troubles du comportement   Mar 7 Fév 2012 - 10:35

Merci quand même pour le partage Razz
Ca montre à quel point il faut faire attention à nos pioux Smile
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birds
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MessageSujet: Re: Détécter et agir sur les troubles du comportement   Ven 10 Fév 2012 - 10:18

Excellent article et de bonnes réponses à pas mal de questions souvent posées sur le forum.
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snatch
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MessageSujet: Re: Détécter et agir sur les troubles du comportement   Mar 11 Fév 2014 - 5:51

Intéressant comme article
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Béa
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MessageSujet: Re: Détécter et agir sur les troubles du comportement   Mar 11 Fév 2014 - 19:51

Post très instructif merci Yann Wink 
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Hanneton
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MessageSujet: Re: Détécter et agir sur les troubles du comportement   Mer 12 Fév 2014 - 18:20

Merci beaucoup Yann, pour cet article !
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coline
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MessageSujet: Re: Détécter et agir sur les troubles du comportement   Mer 24 Déc 2014 - 11:52

Excellente documentation qui devrait être lue de tous, car là sont les bases essentielles qui nous permettent de comprendre le comportement de nos oiseaux, merci du partage Yann.
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sanirop1
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MessageSujet: Re: Détécter et agir sur les troubles du comportement   Lun 29 Déc 2014 - 22:27

Très beau résumé de leurs besoins.

Je n'avais jamais eu d'oiseau bien que je les adore parce que je ne supportais pas de voir un oiseau en cage.

Ma première calopsitte est un oiseau eam qui a été livré à lui même et tenu enfermé pendant un an dans une petite cage;  parce qu'il avait mordu son propriétaire; il a manqué de lumière cage couverte pour éviter ses cris, de nourriture, de propreté et était agressé par des chiens sa cage s'étant renversée  plusieurs fois au sol; quand on me l'a proposé j'ai dans un premier temps refusé de le prendre et puis j'ai lu que cet oiseau pouvait sortir et voler librement dans la maison.

Quand il est arrivé ici il était dans un sale état , craintif , agressif et très criard.

Il m'a fallu beaucoup de patience pour le familiariser et j'ai été mordue plusieurs fois au visage et aux mains, il m'agressait simplement si je passais.

Maintenant il est heureux, gai, et il vit dans une grande volière en communauté et il m'a déjà fait 8 petits, il n'est plus du tout agressif, il connaît le langage de la communauté, il ne se pique plus mais il a gardé une partie du dessus de son aile sans plume ça ne repoussera jamais.

C'est grace à des sites comme le tien et d'autres et après beaucoup de lecture, que j'ai réussi à lui rendre confiance en lui; j'apprécie beaucoup les post que tu fais pour aider les détenteurs à y voir clair et à leur permettre d'améliorer le bien être de leurs oiseaux.Merci.
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Détécter et agir sur les troubles du comportement
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